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    Emile FIGUEREDO né le 2 juin 1927 à La Sénia à 6km d’Oran en Algérie nous a quitté brutalement à 87 ans.

    Ses 3 enfants : Thierry, Ghislaine et Maryline, ainsi que ses 5 petits enfants : Gilles, Elodie,  Mathieu, Marina et Lisa, et son arrière petite fille Agathe l’ont entouré d’affection. Pour Emile la famille était une priorité et il a toujours été très attentionné envers les siens. Il a toujours été protecteur et bienveillant pour ses parents, son frère Paul et sa  soeur  Albertine.

    Emile tenait à jour depuis son enfance  un « Journal de marche » dans lequel il notait tout , ce qui nous permet aujourd’hui de retracer sa vie.

     

    A 17 ans il devient le plus jeune « Radio Météo de la France Combattante » et reçoit les félicitations  du Général De Gaulle pour les hauts services rendus à la France vu son jeune âge. A cette époque il travaillait comme radio sur la base de La Sénia.

    En 1945 il s’engage dans la vie militaire durant laquelle son courage et ses initiatives lui valurent le surnom du « lion de la radio » et de nombreuses félicitations, citations et décorations dont principalement :

    Le Grand Prix Humanitaire de France (médaille d’or)

    La Croix du Combattant de l’Europe

    La Croix de guerre T.O.E.

    La médaille Commémorative Indochine avec agrafe Extrême Orient

    La Médaille Militaire

    La Médaille Commémorative des opérations de sécurité du maintien de l’ordre avec agrafe Algérie

    La Croix du Combattant volontaire 1942-1945

    En 1947 Emile reçoit des félicitations pour avoir capté l ‘appel de détresse émis par l’avion du Général Leclerc.

    En 1948 il part servir dans le Sahara. Cette période a été riche en souvenirs, il disait « l’Appel du désert est immortel ».

    Dans le désert de Lybie, il devient Chef du poste radio de Mourzouk  et partage la vie des touaregs et de leur prince.

    « MOURZOUK » c’était aussi le « nom de guerre » d’Emile. C’est sous ce pseudonyme qu’il était connu dans le milieu militaire et politique.

    A 25 ans il rencontre à Colomb Béchar la superbe fille de son instructeur :

    Monique LEFEVRE qu’il va épouser.

    Après la naissance de Thierry en 1953, Emile doit partir en Indochine pour servir la France dans ce pays en guerre. Il y sauve la vie du Président René PLEVEN. Sa jeep ayant sauté sur une mine, Emile au péril de sa vie réussi à appeler un hélicoptère. Ils conserveront une très longue amitié.

    Malgré les dangers et l’absence de sa famille, ce pays féérique l’a beaucoup émerveillé.

    Le « Sergent FIGUEREDO » était très apprécié de ses camarades pour son caractère joyeux, toujours prêt à vivre l’amitié.

    Fin 1954 il peut enfin retourner auprès de ses proches en Algérie et la famille s’agrandit avec Ghislaine et Maryline.

    En 1962, il accepte une mutation en France au Service des Transmissions du Ministère de l’Intérieur à ST LO en Normandie près de sa belle-famille.

    C’est le cœur douloureux qu’il quitte l’Algérie qu’il ne reverra plus !

    Monique et les enfants le suivront dans ses périples professionnels dans  toute la France, de Préfecture en Préfecture.

    A 47 ans il s’est fixé à St Laurent du Var pour une retraite bien méritée.

    Très impliqué dans le milieu associatif et le bénévolat,

    - Emile accepte le poste de gardien aux H.L.M. Point du Jour pour faire plaisir à Marc Moschetti,

    - Il participe activement à l’UNCAFN (anciens combattants), il est élu Secrétaire Général en 1984.  Il reste toujours en lien avec son parrain de guerre : Jacques Chaban Delmas avec qui il a eu une très solide et très longue amitié.

    - Il sera Membre actif en compagnie de nombreux colonels à la Sous Section Nucléaire des Alpes-Maritimes .

    Depuis le décès de son épouse Monique en 2006, Emile est resté très actif et très autonome.

    Toujours très vif et disponible pour rendre service.

     

                Emile a reçu beaucoup de félicitations et de citations tout au long de sa vie, mais il a toujours fui la presse et les honneurs.

                Pour « un petit français d’Algérie » il a eu une belle carrière et a été l’ami de très hautes autorités.

                Il été très fier que son fils Thierry, qui a suivi ses traces dans l’Aéronavale et le Service Public, soit nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.

    ON NE T’OUBLIERA PAS EMILE ;

    ON SE RAPPELERA TOUJOURS DE TON SOURIRE,

    DE TA GAITE ET DE TA GENTILLESSE.

    « AVIS DE DECES RASSEMBLEMENT 2014 »
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