• ACCUEIL

    Accueil

    Qui ne connait pas " La Sénia"

    Son aéroport, sa Base Aérienne et l'Hippodrome du Figuier

    Site créé par Jean Paul VOGLIMACCI pour tous les Sénialais et nos amis Pieds noirs

    Pour me contacter : vogli@aliceadsl.fr

  • R  D  S

    LA

     Radio             Des          Senialais 

     

    La radio des Sénialaises et Sénialais.

    La musique de nos années SENIALAISES , les années Yéyés 

     

     
    Partager via Gmail Yahoo!

    31 commentaires
  •   

    Le nom serait issu de l'arabe algérien « sania » (campagne, jardin) [2],[3]. Le mot « sénia »   lui-même viendrait du dispositif, ou « Noria » , destiné à tirer l'eau des puits en Espagne et en Italie  

     

    ORIGINE DU NOM

     

    ORIGINE DU NOM

     

    ORIGINE DU NOM

     

    ORIGINE DU NOM

     

    ORIGINE DU NOM

     

    ORIGINE DU NOM

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    9 commentaires
  •  

     

    Blason de La Senia. La noria, point de rassemblement des animaux venus s'y désaltérer, rappelle l'étymologie du nom de la commune. Le nuage en forme d'avion rappelle que La Sénia était l'aéroport d'Oran, non loin de la Sebka que l'on voit évoquée au fond

    Partager via Gmail Yahoo!

    2 commentaires
  • Histoire du village de LA SÉNIA


    LA SÉNIA (ou LA NORIA, son synonyme utilisé aussi bien en Espagnol qu'en Arabe, est une machine hydraulique formée de seaux attachés à une chaîne sans fin, plongeant renversés et remontant pleins) est situé au sud d'ORAN à 7 kilomètres de la Préfecture.
    À l'origine sa vocation fut agricole, viticole et maraîchére. Au cours du temps, plusieurs usines s'y installérent, spécialisées en savonnerie, engrais chimiques, miroiterie 'Saint Gobain", Faiencerie Nord-Africaine et autres...! La gare fut l'une des gares de triage les plus importantes des Départements d'Algérie.
    Le village est composé de quatre grands rectangles séparés par deux plus petits. D'un côté, la Mairie et la Place Publique et de l'autre l'église Saint Félix (fin XIXeme/début XXeme siècles) et le Monument aux Morts. Le valeureux "Bouyouyou" (tramway) effectuant le trajet aller-retour ORAN / HAMMAM-BOU-HADJAR, traverse le village.

    Au début, comme tant d'autres villages, le bourg fut administré par un "Délégué Spécial" dépendant de la ville d'ORAN. L'érection de LA SÉNIA en commune de plein exercice date du 26 janvier 1874.
    L'existence sur la commune de l'Hippodrome du Figuier, de forts belles propriétés maraîchères et viticoles ainsi que des usines citées plus haut contribuera à faire de ce charmant village...une agglomération importante.

    Le premier Maire fut Louis MERCERON puis parmi les plus récents, Monsieur PIETRI, Maire pendant la "GRANDE GUERRE", ayant eu la tâche ingrate de prévenir les familles dont les fils étaient "MORTS POUR LA FRANCE" (dix-huit enfants du village dont Pascal ANTON, tué en août 1914 à la "Première Bataille de la Marne" ainsi que deux fils ABADIE). Puis se fut Candide AYALA et Michel AZORIN, vaillants Combattants de 1914/1918 jusqu'en 1945. Jean POUPART "France Combattante"de 1945 à 1947. Le bon Docteur PARRÉS assura son rôle de Maire jusqu'en 1959 et son premier adjoint, Louis CHÉZE, fut son successeur jusqu'en juillet 1962.
    À notre départ, la population de la commune était bien supérieure à 5000 habitants.

    Comme ORAN et bien des agglomérations du Département d'Oranie, le village fut jusqu'en 1962 à majorité européenne, composée de descendants de Métropolitains dont les Familles LONG, CHÉZE, TRENEREL, MERCERON, CHANUT, ICHE, le Président SICARD et CASTAGNIER dont l'une des filles, Alice Henriette contracta mariage avec Vincent AZORIN. Leur fils René épousa Renée, fille du Directeur de l'École Primaire du village, et d'autre part, des descendants d'Espagnols qui occupérent ORAN fort longtemps, les AZORIN, GUILLEN, BROTONS, PINA, PREFUME, MARTINEZ, AYALA, CARA (tous alliés), RUIZ SANCHEZ et PEREZ venant principalement de la région d'ALICANTE avec leur langue le "valenciano" que tout le monde parlait ou comprenait, ainsi que de MURCIE pour les GUILLEN (MULA exactement).

    Durant la "Seconde Guerre Mondiale" entre 1939 et 1945, la population ayant augmenté, le nombre de Sénialais "mobilisés", dès l'âge de dix-huit ans, fut plus important et participa à la LIBÉRATION de la TUNISIE, de l'ITALIE avec le Maréchal JUIN et au "DÉBARQUEMENT DE PROVENCE" (donc de la FRANCE) avec le Général de LATTRE de TASSIGNY.

    L'aérodrome accueillit le 14 décembre 1909, Julien SERVIÈS effectuant le premier vol retentissant en ORANIE, avec un monoplan "SOMMER" puis devint aéroport. Le terrain d'aviation fut tout d'abord occupé par la "MARINE" en 1917 qui installa des "ballons dirigeables" servant à la surveillance en mer...avec une attention particulière pour les sous-marins. Quand les marins reprirent la mer, "l'AVIATION" s'installa. L'autorité militaire choisit ce terrain d'une horizontabilité parfaite et en fit le siège de plusieurs escadrilles. Le temps permit la construction et...l'aéroport se nomma "ORAN-LA SÉNIA" jusu'en...1962. La présence du personnel, que l'utilisation et l'entretien de ces escadrilles nécessitent, constitua pour la région un fort appréciable élément de prospérité.
    Au départ, l'ancien aéroport fut le champ d'action de l'aéronautique civile avec pour pionniers : Henri-Fouques DUPARC (qui devint Maire d'Oran), MONVILLE, FAURE et...d'autres.
    LA SÉNIA, qui devint la "Base 141", fut la plus grande Base de FRANCE. L'aéroport fut doté en 1951 de pistes modernes en béton. Les Sénialais servirent pour beaucoup dans l'aviation et bien des Sénialaises épousérent de "beaux aviateurs métropolitains". Parmi les Chefs de la Base, le Colonel FRANCOIS, le Colonel puis Général GAUTHRIN et le Colonel puis Général CHALLES peuvent être cités...!

    Ce lieu vit quitter définitivement les Français d'ALGÉRIE (appelés aussi "Pieds-Noirs "...fin juillet 1962...!).


    Partager via Gmail Yahoo!

    3 commentaires
  • Présence française

    1830-1962

    « La Sénia » en francais , « Es-Senia » en arabe

    L'origine de ce mot est employé par les arabes ayant occupé l'Est de cette commune avant 1844. Chaque nouvel habitant creusait un puits pas très profond (environ 2 m ) lui permettant d' exploiter un lopin de terre pour ses propres besoins appelé « jardin potager » Traduit en arabe littéraire « es-senia » .

    La colonisation du pays est appliquée presque continûment depuis 1830, par divers moyens unitaires ou collectifs. Des dépenses considérables sont consenties par la France pour structurer et organiser le pays, notamment médicalement. Il y a de grandes souffrances chez les colons, chez les indigènes, chez les militaires. Tous payent au passage, un tribut énorme aux épidémies successives de choléra et de paludisme.

    Pendant ce temps, l'infrastructure lourde du pays financée de bout en bout par la France avance à grands pas. Le choix des options économiques de développement se révèle être une réussite. Le pays découvre les vertus de la trilogie des cultures méditerranéennes : l'olivier, le blé et le vin.

    L'implantation des moyens de communication demande des études puis des budgets colossaux. Tout est décidé et réalisé avec une méthode exemplaire. A partir de ce moment date une expansion économique méritée, mais porteuse de problèmes qui rejailliront un siècle après.

    A l'arrivée, les colons baptisent « La Sénia » et occupent la partie Ouest du douar, construisent la première école et le premier dispensaire.

    En effet l'arrivée des français en Algérie s'accompagne de la mise en place de structures sanitaires propres à prévenir sinon à guérir les maladies endémiques du pays. C'est ainsi que naissent et se développent des institutions médicales comme les dispensaires contre la propagation de la syphilis et des MST et contre la variole.

    Commune de plein exercice

    Le village est créé en 1844 par le Génie militaire, tracé de la commune, fontaines, puits, travaux de route, plantation d'arbres etc.

    L’érection de La Sénia en commune de plein exercice date du 26 Janvier 1874.

    Avec l'existence sur la commune de l'Hippodrome du figuier, de très belles propriétés rurales et de plusieurs usines qui contribueront à faire de ce charmant village une agglomération importante.

    Aérodrome

    On installe un terrain d'aviation dans des conditions particulièrement favorables, le terrain est d'une horizontabilité parfaite ; Aucune forêt voisine ne constitue, pour les avions en exercice, de danger permanent ; L'immensité de la plaine sans ondulation, la ventilation est régulière et comporte bien moins de remous dangereux qu'ailleurs. La Sénia a naturellement été choisie par l'autorité militaire pour siège de plusieurs escadrilles, les alentours constituant un excellent champ d'entrainement aérien. La présence du personnel, que l'utilisation et l'entretien de ces escadrilles nécessitent, constitue pour la région un fort appréciable élément de prospérité.

    1909 : 14 décembre, sur un terrain de La Sénia, Julien Serviès effectue le premier vol retentissant en Oranie, avec un monoplan Sommer. Le 9 janvier suivant, un grand meeting rassemble quarante mille personnes, toujours à La Senia, en présence de Lyautey.


    En 1946 le Ministère des Travaux Publics approuvent les plans du nouvel aérodrome Oran-La Sénia (basé à la Sénia) : (voir les plans)

    Recherches généalogiques

    Nom Actuel

    Es-Senia Wilaya d'Oran

    Partager via Gmail Yahoo!

    22 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique